Saint-Étienne : la ressourcerie Chrysalide déménage dans un site deux fois plus grand
À Saint-Étienne, dans la Loire, l’association Chrysalide s’apprête à changer de dimension. Après plus de quinze ans installée rue du Colonel-Marey, cette ressourcerie solidaire va investir un site industriel de 2 300 m² au 21 rue Victor-Grignard, à proximité du marché de gros. Le déménagement, prévu entre fin septembre et début octobre 2026, s’accompagne d’une ouverture au public dès la première quinzaine d’octobre. Un projet d’ampleur pour une structure née en 2003, qui conjugue depuis toujours réemploi des objets et accompagnement vers l'emploi.
Un investissement d’1,1 million d’euros pour changer d’échelle
Le futur bâtiment se compose de 2 000 m² de plain-pied complétés par 300 m² de bureaux à l’étage, dont 600 m² seront consacrés à l’espace de vente, contre une surface bien plus restreinte dans les anciens locaux. Un parking de 25 places facilitera l’accès des habitants venus déposer ou acheter des objets d’occasion. L’opération représente un investissement total d’1,1 million d’euros, financé par un emprunt bancaire sur vingt ans auprès de la Société Générale et de la Caisse d’Épargne, complété par des subventions de la Fondation Agir Pour l’Emploi (Engie) à hauteur de 20 000 €, et de la Fondation d’entreprise Vinci pour 12 500 €. Le solde relève de l’autofinancement de l’association, adhérente au Réseau national des ressourceries depuis 2009. Ce type de projet illustre le dynamisme du secteur associatif dans la rubrique Business – Entreprises – Industrie de notre annuaire, où figurent de nombreuses initiatives locales à vocation économique.
Ce type de montage rappelle d’autres initiatives associatives qui misent sur des partenariats publics-privés pour se développer, à l’image de ce cadre inédit imaginé à Plescop pour rapprocher entreprises et associations, où collectivité et acteurs économiques locaux unissent aussi leurs moyens autour de projets de territoire.
Insertion professionnelle : environ quarante personnes mobilisées
Au-delà du réemploi, Chrysalide reste avant tout une entreprise d’insertion par l’activité économique (ACI). L’association emploie une quarantaine de personnes, dont seulement six postes permanents : le reste des effectifs est composé de salariés en contrat d’insertion, d’une durée minimale de quatre mois, renouvelable jusqu’à vingt-quatre mois. Ces contrats permettent à des personnes éloignées de l'emploi de retrouver une activité rémunérée tout en développant des compétences transférables : tri, réparation, vente, logistique, mais aussi upcycling grâce à la petite marque interne « Obake », portée par quatre couturières qui transforment textiles et matériaux collectés en pièces originales.
Cette dimension solidaire n’est pas isolée dans le paysage associatif régional. Elle fait écho à des démarches citoyennes qui, ailleurs en France, cherchent aussi à mobiliser les habitants autour de projets communs, comme cette nouvelle association qui veut donner la parole aux habitants à Vire Normandie, preuve que le tissu associatif local reste un moteur de cohésion, bien au-delà du seul réemploi d’objets.
Une activité déjà bien ancrée dans le territoire stéphanois
Concrètement, la ressourcerie propose une boutique de seconde main où meubles, électroménagers, vaisselle et textiles trouvent une seconde vie à petit prix. L’association gère également 230 conteneurs de collecte textile répartis sur le sud du département de la Loire, et assure des prestations de débarras pour des particuliers souhaitant vider un logement. Elle collabore par ailleurs avec des éco-organismes comme Ecologic et ReFashion, dans une logique de valorisation des déchets qui dépasse le simple don d’objets.
Cette philosophie du partage et de la seconde vie des objets se retrouve dans d’autres initiatives locales recensées ces derniers mois, à l’image de la grainothèque partagée mise en place à Plouha, où les habitants échangent librement des graines plutôt que des objets, mais avec le même objectif de sobriété et d’entraide de proximité.
- Nouvelle adresse : 21 rue Victor-Grignard, Saint-Étienne (Loire)
- Surface totale : 2 300 m², dont 600 m² de surface de vente
- Déménagement : fin septembre à début octobre 2026
- Ouverture au public : première quinzaine d’octobre 2026
- Effectif : environ 40 personnes, dont 6 postes permanents
Pour les habitants de Saint-Étienne et de son agglomération, ce nouveau site plus vaste devrait permettre d’accueillir davantage de dépôts et d’élargir l’offre en boutique, tout en confortant la vocation d’insertion professionnelle de la structure. Un signal encourageant pour l’économie circulaire locale, à l’heure où de nombreuses villes françaises cherchent à concilier écologie, solidarité et dynamisme économique de proximité — un mouvement que l’on retrouve aussi dans la rubrique Eco – Bio – Nature – Environnement de notre annuaire.
Questions fréquentes
Où se situera la nouvelle ressourcerie Chrysalide à Saint-Étienne ?
Le nouveau site se trouve au 21 rue Victor-Grignard, à Saint-Étienne, à proximité du marché de gros, sur un ancien site industriel réhabilité de 2 300 m².
Quand la ressourcerie Chrysalide ouvrira-t-elle dans ses nouveaux locaux ?
Le déménagement est prévu entre fin septembre et début octobre 2026, avec une réouverture au public dans les nouveaux locaux dès la première quinzaine d’octobre 2026.
Comment fonctionne l’insertion professionnelle chez Chrysalide ?
L’association propose des contrats d’insertion d’une durée minimale de quatre mois, renouvelables jusqu’à vingt-quatre mois, permettant à des personnes éloignées de l'emploi de travailler sur des missions de tri, réparation, vente ou upcycling tout en développant de nouvelles compétences.
Sources
- ESSOR Loire / Mesinfos.fr — Saint-Étienne : la ressourcerie Chrysalide investit dans de nouveaux locaux
- Site officiel de l’association Chrysalide Ressourcerie
- Agenda Saint-Étienne — Fiche Chrysalide Ressourcerie
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale